03/09/2009

Les perles de la police

 Les perles de la police


Un procès-verbal doit être un document parfaitement lisible et surtout clair
afin que les magistrats puissent se faire une opinion précise de ce qui s'est
déroulé. Ça, c'est la théorie. Dans la pratique,...

Parfois dans l'empressement, dans le stress, de petites coquilles s'y
glissent de manière non intentionnelle. Loin de vouloir nous moquer des
policiers, qui parfois s'expriment dans une langue qui n'est pas la leur, voici
quelques perles, qui ont d'ailleurs été publiées dans une revue interne de la
police.


Les deux trous de balle étaient parfaitement groupés ensemble.

Selon ses dires l'homme est mort vers 16h35.

Le trou de balle etait si gros que nous avons pu y mettre deux doigts...

Le motif du vol était le meurtre.

Il rédigea lui-même par écrit son témoignage oral.

Ses papiers, même s'ils étaient faux, étaient parfaitement en règle.

Pour finir, l'interpelle avoua le vol ainsi que quelques autres meurtres.

Quand nous lui avons demandé de s'expliquer, l'homme a souri comme un
coupable.

Ses explications ne nous paraissant pas très claires, nous avons sommé
l'homme de parler français sous peine d'amende.

Ayant perdu les deux bras, le conducteur faisait de grands signes pour
attirer l'attention des autres automobilistes.

Toutes les entrées de la femme étant verrouillées, les deux cambrioleurs la
pénétrèrent par le devant.

Le récidiviste n'avait jamais rien eu à se reprocher.

Le mur avançait à grand pas vers le véhicule.

La disparition de l'enfant a été signalée par ses parents dès son retour.

Personne n'ayant donné les ordres nécessaires, il n'était pas difficile d'y
obéir.

Soudain, la voiture recula pour mieux avancer.

Le pendu est mort noyé.

Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés.

Arrêté par les enquêteurs, le voleur les a menacés d'appeler la police.

Il est à noter que les deux véhicules sont entrés en collision l'un avec
l'autre exactement le même jour.

Le plaignant, visiblement en état d'ébriété, prétendait s'appeler Jésus et
signa le formulaire d'une croix.

Si nos policiers n'étaient pas intervenus, le viol n'aurait sûrement jamais
eu lieu.

L'homme qui était aussi sourd que son épouse, ne semblait pas s'entendre très
bien avec elle.

Nous avons donc pu constater qu'il n'y avait rien à constater.

Ses explications étaient si embrouillées que nous avons dû le relâcher,faute
d'avoir la preuve que nous pouvions comprendre ses explications.

C'est la pluie qui empêcha le policier de s'apercevoir qu'il neigeait.

Pendant tout l'interrogatoire, l'homme n'a cessé de nous dévisager avec ses
propres yeux.

Maîtrisé par nos soins, l'homme s'est enfui à toutes jambes, malgré sa jambe
artificielle qui s'était décrochée.

Les neufs coups de couteau sur le cou et le visage de la victime laissaient
croire à une mort qui n'était pas naturelle.

La tête ne lui tenait plus que par la peau du derrière.

Le coup porté à bout portant lui a enfoncé la moitié des dents dans les
oreilles.

Le défunt a formellement reconnu son agresseur.

Mort sur le coup, l'homme avait déjà été victime d'un accident identique l'an
dernier.

Percé de plusieurs balles, le cadavre flottait quand même dans la rivière.

La victime, blessée à une jambe, est venue jusqu'à l'auto patrouille en
copulant sur une jambe.

Comme il devait être pris en charge au plus vite par un asile d'aliénés, il a
été conduit au poste de police.

Après avoir enfilé deux sens interdits, l'homme s'en est pris à la conductrice

"L'homme a juste eu le temps de déposer sa plainte sur le bureau avant de
s'écrouler devant nos yeux qui n'ont rien compris."

"N'ayant pu abuser de la jeune femme, il la viola sauvagement.

"Si la fenêtre du bureau n'avait pas été ouverte, elle aurait été fermée, ce
qui lui aurait permis de s'enfuir…"

"N'écoutant que son courage, la policière fut obligée de battre en retraite."

"L'accident qui avait provoqué sa mort était bien un accident mortel."

"Pour sortir, il est clair que l'homme avait d'abord dû entrer."

"Ivre au milieu de la rue principale du village, l'homme nous a traités de
sales flics, ignorant que nous étions des agents de police."

"L'infraction fut constatée par la police deux jours avant qu'elle n'ait lieu.
"

"Le cadavre ne semblait pas en possession de toutes ses facultés."

"Dès que l'homme fut abattu, nous avons pu procéder à son interrogatoire."

"Le suspect s'est alors décidé à passer aux aveux sans même qu'on ait à le
frapper."

Très gravement brûlée, elle s'est éteinte pendant son transport à l'hôpital.

20:16 Écrit par Pascal dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Bonjour Pascal... Je viens te faire un tit coucou ici mais ils seront moins fréquent pendant une semaine....Ce soir je pars à Francorchamps où ma connexion mobile n'est pas toujours au top !
Et puis aussi le manque de temps car nous n'avons plus qu'un ordi pour nous deux!
Ici le soleil joue à cache-cache avec les nuages il fait humide, mais il fait doux, on n’a pas à se plaindre!
Je t’envoie de douces pensées amicales…et de gros bisous

Écrit par : Chadou | 10/09/2009

Bonsoir Et pourtant ce genre de perles est monnaie courante dans les PV et même en provenance des hauts gradés senséS contrôler la légitimité et la bonne gestion de leurs subalternes.
Je travaille moi-même dans un service de sanctions administratives et quelques fois j'en attrape un fou rire à lire certains PV.
Petit exemple: "les faits se sont passés durant la nuit du 4 au 21 décembre..."
Je reviendrai te lire plus régulièrement.

Écrit par : LE DENONCIATEUR 2 | 15/09/2009

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